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 Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''

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Sergueï K. Nicolov

PARCHEMINS : 48
ICI DEPUIS : 10/03/2013
BAGUETTE : Bois de cyprès, aile de fée, 25 cm.
PROFESSION : Professeur de torture douce

MessageSujet: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Mar 12 Mar - 13:50

    La peur... Une arme primitive mais efficace. ♥




    Sergueï ne faisait jamais rien comme personne. Dans la logique des choses, les élèves étaient séparés par année, puis par maison lors des cours. Mais Sergueï se fichait bien de la logique des choses. Lui, depuis qu'il était revenu à Durmstrang pour y enseigner, soit trois ans déjà, préférait séparer les élèves selon une norme qui n'appartenait qu'à lui. La vérité, c'était que ses groupes d'étudiants n'étaient formés que par le plus grand des hasard. Il mettait la liste des élèves devant lui, classée par ordre alphabétique, agitait sa baguette et les groupes se formaient d'eux même. Sans aucun critère de sélection quel qu'il soit. Cela n'avait jamais dérangé personne. Après tout, tant que ses élèves passaient leurs examens avec brio, il pouvait bien enseigner de la façon qu'il l'entendait. De fait, ses classes étaient composées d'élèves de toutes années, toutes maisons et tous niveau. Et c'était très bien comme ça. Les amis étaient parfois séparés, mais rares étaient ceux qui osaient venir se plaindre. Les quelques courageux qui tentaient de négocier étaient de toute façon congédiés bien rapidement. On ne discutait pas les ordre de Sergueï Nicolov. Surtout quand on avait vingt ans, presque pas de poil au menton et aucune expérience de la vie. Ainsi donc, cette année ne dérogea pas à la règle. Malgré la rentrée chaotique, les élèves reçurent, comme les trois années précédentes, un parchemin leur indiquant leur groupe et leurs horaires de cours. Ce n'était certainement pas l'installation d'une nouvelle directrice qui allait changer quoi que ce soit. Même si, officiellement, Sergueï était censé faire cesser toute torture sur les élèves et ne prendre pour cobaye que des animaux. Des animaux ! Non mais quel intérêt y avait-il a se défouler sur de pauvres bêtes qui n'avaient rien demandé à personne. En revanche, il était nécessaire d'endurcir les élèves et, sur ce point, Sergueï n'accepterait aucune discussion. Que la directrice le mette à la porte, si ça l'amusait. Il ne remettrait pas en cause son principe éducatif de base simplement parce qu'elle venait jouer à la petite chef dans cette école.

    Ainsi donc, Sergueï faisait un peu la gueule, malgré tout. Parce qu'il avait beau faire dans la résistance, le simple fait d'avoir cette nouvelle réglementation qui lui pesait sur le dos l'emmerdait. Surtout que Madame la directrice n'avait pas daigné lui présenter la chose de vive voix, auquel cas il aurait pu se défendre, lui expliquer, argumenter. Mais non, il avait simplement reçu une petite note et n'avait pas eu l'occasion d'en discuter avec la concernée. Bref, il était en rogne et ce n'était pas forcément une bonne nouvelle pour les élèves du premier groupe qui attendaient déjà devant la classe, discutant allègrement, commentant les événements des dernières semaines ou faisant circuler des potins bien croustillants.

    '' Fermez là, bande de véracrasses puants. ''

    Il était à peine entré dans le couloir que déjà, sa douce et mélodieuse voix résonnait avec force, couvrant le brouhaha ambiant. Tous se turent immédiatement, n'ayant pas franchement envie de se tordre de douleur sous la baguette de leurs camarades pendant l'heure à venir. Mais qu'ils se rassurent, Sergueï leur réservait autre chose, pour ce premier cours. Un élève récalcitrant marmonna cependant quelque chose à son voisin, espérant sans doute passer inaperçu. Manque de chance, si l'oreille du professeur ne remarqua rien, son œil avisé repéra le mouvement.

    '' Je vous ai dis de la fermer ! Vous aurez l'occasion de faire entendre la puissance de vos cordes vocales tout à l'heure, ne vous en faites pas. ''

    Regard noir à l'assemblée. Bien. Ils allaient peut-être pouvoir commencer.

    '' Nous ne rentrerons pas par la porte principale, aujourd'hui. Nous passerons par l'annexe. Aller, bougez vous un peu, par Merlin. Et en silence.''

    La matinée allait être longue. Trèèès longue.
    Sergueï mena donc son petit groupe, dans lequel se mélangeaient des élèves de la première à la dernière année, des vulcania et des eolia, des enkinia et des akheria, jusqu'à la petite porte de l'annexe.

    '' Voilà ce que nous allons faire. À tour de rôle, vous rentrerez dans l'annexe. Un par un. Seul. Sans vos copains. Compris ? Bien. La porte se verrouillera d'elle même derrière vous, vous n'aurez aucun moyen de sortir. Je serais de l'autre côté, dans la salle de classe, et je vous libérerais lorsque je le jugerais bon. Les autres, vous attendez votre tour en silence. Vous serez sous la surveillance d'Ivan … ''

    D'un signe de tête, il désigna le tableau installé derrière les élèves sur lequel le monarque Ivan IV de Russie, surnommé Ivan le Terrible, trônait, l'oeil vif et l'air mauvais.

    '' … je vous conseille donc de rester aussi calme que possible. Alors, tout est bien clair dans vos petites cervelles de Scroutt ? Parfait. Je vais donc passer de l'autre côté de l'annexe. Lorsque vous entendrez ceci … ''

    Il agita sa baguette et une détonation retentit, faisant sursauter la majorité des élèves. Et bien, s'ils étaient aussi cardiaques, ce n'était pas gagné. ''

    '' … l'un de vous entrera dans la pièce. Les autres, vous attendrez le signal pour entrer à votre tour. Mais avant, vous allez me donner vos baguettes. Allez allez, on se dépêche. ''

    Main tendue, il récupéra les baguettes des étudiants qui commençaient à se demander à quelle sauce ils allaient être mangé, cette fois ci. Ceci fait, il les planta là, et pénétra dans l'annexe. La pièce avait été vidée pour l'occasion et seule une armoire trônait au centre. À peine fut il entré que la porte ouverte du meuble libéra le monstre qui l'habitait et, devant Sergueï, se matérialisa le corps sans vie de celle qu'il avait aimé. La gorge serrée et le cœur battant, il se débarrassa rapidement de l'épouvantard, l'obligeant à retourner dans l'armoire. Ceci fait, il rejoignit la salle de cours, verrouilla la porte derrière lui et fit entendre la détonation. Le premier cobaye allait pouvoir entrer, se retrouver face à sa peur la plus grande, sans s'y attendre, sans pouvoir s'en débarrasser, sans même pouvoir fuir.





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Nemesis H. Alwpvyan

PARCHEMINS : 193
ICI DEPUIS : 29/06/2012
BAGUETTE : ∞ bois de pommier a la taille de vingt centimètre au coeur d'un ventricule de dragon.

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Mar 12 Mar - 15:51

Sur cette terre ancestral que mes pieds ont foulés c'est sur un piédestal que je t'avais posé on ne fait que passer Sur cette vielle terre il manque parfois un rien et tout devient enfer
cours n°1.
M
algré la nouvelle tomber quelques jours auparavant aucun cours n'avaient été annulé, loin de là. la nouvelle de nouveaux élèves entrant dans l'enceinte du château avait laissé un gout d'éducation sur les lèvres de la nouvelle directrice. plus de cours, plus d'heure assis sur un tabouret à écouter des professeur tenter de t'apprendre quelques choses dont tu te foutais. c'est ainsi que tu avais laissé tes pas te conduire rapidement au cachot ou aurait lieu un nouveau cours. certes tu ne pouvais t'en réjouir, encore une fois tu allais passé des heures assise à observais le feu des bougies, à les faire danser et tenter de te concentrer. alors quand tu te posas devant la porte d'entrée de la salle de cours tu ne dis mot, préférant ne pas te faire remarquer pour ce début de cours. pourtant les autres élèves se foutaient bien de l'ambiance pesante dans les souterrains. rigolant, parlant de la grande nouvelle, jetant des regards noirs aux nouveaux élèves, voilà ce qui rythmer leur début de journée, voilà ce qui les amusait. c'est ainsi que tu soupiras espérant que le cours commence vite pour prendre rapidement fin. c'est ainsi qu'une voie roque se fit entendre, martelant le sol de ses pieds il se pointa avec avidité. - « Fermez là, bande de véracrasses puants. » lança-t-il au groupe d'élèves rigolant et papotant en attendant. bien entendu certain se turent immédiatement à cette menaces des plus glaciales. d'autres eux eurent la bonne idée de continuer à parler pour critiquer cette entrée. - « Je vous ai dit de la fermer ! Vous aurez l'occasion de faire entendre la puissance de vos cordes vocales tout à l'heure, ne vous en faites pas. » cette remarqua laissa sur tes lèvres un mince sourire, te laissant te tourner face au spectacle. bien entendu les quelques élèves bruyant se turent rapidement trop peureux de se retrouver encore dans une situation désespéré. c'est ainsi que le silence s'installa rapidement autour de vous attendant une nouvelle explication a ce début de cours. - « nous ne rentrerons pas par la porte principale, aujourd'hui. Nous passerons par l'annexe. Aller, bougez-vous un peu, par Merlin. Et en silence » tout le monde leva un sourcil de question avant de suivre en silence le mouvement. bien entendu tu te demandais bien ce qu'il allait encore t'arriver, allait-il encore te faire torturer un pauvre élève de première année ?! cela ne te surprendrais guère.. soupirant croisant les bras sur ta poitrine tu attendais de voir ce qui allait t'arriver. c'est ainsi que sans vraiment le vouloir tu te retrouvas en tête de rang suivant la carrure sinistre du professeur. après quelques secondes de mouvement il s’arrêta pour se tourner vers vous. - « Voilà ce que nous allons faire. À tour de rôle, vous rentrerez dans l'annexe. Un par un. Seul. Sans vos copains. Compris ? Bien. La porte se verrouillera d'elle-même derrière vous, vous n'aurez aucun moyen de sortir. Je serais de l'autre côté, dans la salle de classe, et je vous libérerais lorsque je le jugerais bon. Les autres, vous attendez votre tour en silence. Vous serez sous la surveillance d'Ivan … » il lança un regard vers le tableau vous fixant avec intérêt - « … je vous conseille donc de rester aussi calme que possible. Alors, tout est bien clair dans vos petites cervelles de Scroutt ? Parfait. Je vais donc passer de l'autre côté de l'annexe. Lorsque vous entendrez ceci … » levant sa baguette un bruit sourd se fit entendre, tel un coup de canon de départ - « … l'un de vous entrera dans la pièce. Les autres, vous attendrez le signal pour entrer à votre tour. Mais avant, vous allez me donner vos baguettes. Allez allez, on se dépêche. » sans vraiment comprendre ce détail tu tendis ta baguette vers l'homme avant qu'il ne détourne les talons pour passer la porte. bien entendu tous les élèves restèrent immobiles attendant un signale. c'est ainsi que le coup de canon se fit entendre et sans vraiment savoir comment tu te laissas pousser vers l'annexe entrouverte. alors passant la porte tu la refermas derrière toi pour subir ta sentence. aucun bruit, rien. seule. là devant toi était posée une grand armoire, bougeant de quelques centimètre à chacun de tes pas. là alors que tu étais proche elle s'ouvrit avec force laissant apparaitre une fumée d'un noir intense. là soudain devant toi un jeune homme apparu le sourire aux lèvres, ses longs cheveux d'un blanc pale tombant le long de son cou. là il te souris avec tendresse avant de chuter rapidement. un cris de douleur sortit de ses lèvres et plus rien. là au fond de toi tu te sentis faiblir, souffrir, comme perdant à nouveau cette partie de toi, perdant ta moitié.. klauth.. là, à terre, ayant perdu le souffle et te faisant perdre le tiens dans un silence certain. alors que les larmes grimper à tes yeux et qu'un cris de douleur passa entre tes douces lèvres la porte derrière l’armoire s'ouvrit avec force. là d'un coup de baguette magique la force noir disparue en un instant. il était là, droit comme un piquet, le regard poser sur toi à genoux sur le sol froid. sans un mot tu te relevas, le bousculant presque pour passer la porte de libération, ne lui lançant aucun regard.. un monstre.. c'est quand tu eus passer la porte de la salle de classe qu'un nouveau bruit de canon retentit.. ton instant de souffrance était fini..

juste pour que vous le sachiez serguei vient rapidement vue notre lien je ne pense pas qu'il le fera pour vous ^^ courage

made by pandora.

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undercontruction
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Asen Hristova

PARCHEMINS : 158
ICI DEPUIS : 27/02/2013
BAGUETTE : sa baguette est faite en bois de tilleul argenté, vingt-quatre centimètres et contient un coeur de botruc.

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Mar 12 Mar - 21:05

Oh douce torture !
Les cours de torture douce l'une de ses matières préférées. Dans ce cours, il n'était pas question de théorie pendant toute une matinée ou après-midi complet. Certes, Asen était bel et bien un petit rat de bibliothèque, mais il préférait apprendre le théorie par lui-même dans les bouquins et se pratiquer en classe. Justement étant capable de trouver tout ce qu'il avait besoin dans les bouquins, pourquoi devait-il écouté un professeur ennuyeux déblatéré pendant toute une période complète. Le professeur de torture douce n'était pas le professeur le plus agréable à côtoyer, il était strict, avait peu de patiente et aimait tester ces théorie sur ces élèves, mais il sortait toujours de ce cours plus riche de connaissances. Dans un coin, il vit le professeur s'avancer dangereusement et crier à se collègue de se taire. Après trois ans, ceux-ci n'avait pas encore appris à se montrer discipliner dans ce cours. Franchement, quels imbéciles. De plus, ils en rajoutaient. Le jeune homme d'Akheria laissa passé un sourire en coin face à la réaction des plus sauvages du professeur Nicolov . Il suivit lentement le troupeau qui se dirigeait vers l'annexe suivant les instructions du directeur de la maison de Vulcania. - « Voilà ce que nous allons faire. À tour de rôle, vous rentrerez dans l'annexe. Un par un. Seul. Sans vos copains. Compris ? Bien. La porte se verrouillera d'elle-même derrière vous, vous n'aurez aucun moyen de sortir. Je serais de l'autre côté, dans la salle de classe, et je vous libérerais lorsque je le jugerais bon. Les autres, vous attendez votre tour en silence. Vous serez sous la surveillance d'Ivan , je vous conseille donc de rester aussi calme que possible. Alors, tout est bien clair dans vos petites cervelles de Scroutt ? Parfait. Je vais donc passer de l'autre côté de l'annexe. Lorsque vous entendrez ceci ... » déblatéra t-il très rapidement. Puis un énorme bruit de canon cillas dans ses oreilles. Sa tête tourna légèrement. Il ne savait pas très bien pourquoi, mais il reçut la détonation comme un coup de fouet. Le bruit résonnait encore dans sa tête et reprit conscience tardivement. Il n'avait pas entendu le professeur leur demander de leur donner leur baguette, mais suivant la masse, il s'exécuta. Houlà ! Ça faisait vraiment tout drôle de ne plus avoir possession de sa baguette. Le jeune homme se sentait nu, démuni, fragile et sans défense. Il aurait tout fait pour reprendre sa baguette, mais préférant ne pas s'attirer les foudre de son professeur, il se tint à carreaux. Un coup de canon résonna une fois de plus. Celui-ci ne lui avait pas donné le même mal de tête que le précédent. Il regarda Galzra passer au travers de la porte. Un silence envahi le groupe dans lequel il se trouvait. Quelque personne autour de lui chuchotait, mais surement par crainte de se faire une nouvelle fois prendre, il parlait très faiblement. Il distingua un cri perçant provenant d'où se trouvait Galzra. Il sera les dents. Que pouvait-il l'attendre en arrière de cette porte. Qu'est-ce que le professeur Nicolov leur faisait encore subir ? Plus rien, ou presque ne l'étonnait avec ce professeur, il était si sadique. Évidemment, Asen prenait un certain plaisir à voir ces collègues être les cobayes du professeur, dans la limite du raisonnable bien sûr. Si cela ne saurait le cas, il se saurait aussitôt interposé, mais il n'éteignait jamais cette limite. Pour tout dire, il préférait quand la souffrance était sur d'autre que lui. Bientôt, son tour vint de franchir la porte mettant fin à ses pensées abstraites. Aux premiers abords, la salle était vide et calme. Une armoire entre ouverte se dressait devait Asen. Il fronça les sourcils. L'armoire émettait un léger grognement gutturale. Asen s'approcha avec prudence. Au moment où il toucha l'armoire, celle-ci cracha du sang. Le liquide rouge tombait et tombait encore de l'armoire. Son flot devenait de plus en plus démesuré. Il se sentait mal à l'aise, étouffer. La pièce semblait se rapetisser sur elle-même. Le jeune homme d'Akheria avait l'impression de perdre le souffle. Il tomba à genou dans l'océan de sang qui se dressait devant lui. Il porta ses mains à son cou, la respiration disparaissaient de ses poumons. Et le sang, qui continuait de l'étouffer, lui arrivait à présent à la taille. Il y avait trop de sang, pas assez de place, pas assez d'air. Les minutes passaient. Il ne réfléchissait plus. Il ne pensait plus. Il suffoquait. Cela faisait tellement de temps qu'il était coincé dans cette situation et pourtant il n'était pas encore mort de cette suffocation grandissante. S'il avait pensé deux secondes, peut-être aurait-il compris ? Mais le temps n'était pas propice aux idées réfléchie. Ses mains toujours portés à son cou, il sentit sa peau se détacher d'elle-même. Un trou béant se formait peu à peu sous ses doigts. Il laissa échapper un cri de stupeur. Il paniquait. Peut-être que s'il baissa sa tête contre son tronc, il refermerait l'immense blessure que se formait. En exécutant ce geste, il vit son propre sang couler lentement sur son chandail pour rejoindre l'étendue qui était rendue au niveau de ses épaules. Suite à ce choc, il perdit l'équilibre et tomba à la renverse. Au lieu de tomber dans le sang comme prévue, il se fracassa le crâne contre le sol marbré. Ce choc lui fit reprendre conscience. Tout avait disparu. Il jeta un coup d'oeil à l'armoire, elle était dès lors fermer. Il quitta la pièce toujours pas remit de ses émotions.

CODE TOXIC GLAM


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little prince of akheria


Dernière édition par Asen Hristova le Mar 19 Mar - 0:49, édité 1 fois
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Anamarie Ioana Constantin

PARCHEMINS : 50
ICI DEPUIS : 02/03/2013
BAGUETTE : onze pouce, bois d'acacia, cendre de phoenix

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Mar 12 Mar - 23:37

Oh Oh I’m in trouble
Je détestais de manière générale le cours de torture. Il y avait les moments que je préférais certes, mais je ne voyais pas pourquoi il nous fallait apprendre cette matière. En plus le professeur prenait un malin plaisir à nous regarder nous torturer. J’en était tout simplement dégoutée, je suppose. En théorie ce cours aurait dû être mon favori. Pensez-y un instant c’était un cours pratique, j’avais toujours eu de la difficulté à rester en place dans un cours magistral. C’était simple comme bonjour quand il s’agissait de ce type de cours j’aurais dû être au genre. Mais au contraire je détestais ce que le cours signifiait. Mais malheureusement je n’étais pas du genre à me plaindre donc je restais silencieuse et endurais depuis trois ans maintenant. Je détestais le prof, je détestais le cours et malheureusement je n’étais pas de celle qui pouvait avoir la chance d’oublier une torture. Non pas avec une mémoire comme la sienne. Je me souvenais de chacun des cours qu’il avait enseignés depuis que j’étais ici et je ne faisais que le détester encore plus, lui et son cours. Et aujourd’hui il semblait être dans une de ces humeurs. Oh tout simplement parfais il allait nous faire faire quoi encore. Je restais silencieuse devant la porte en attendant qu’il nous laisse entrer. Mais aujourd’hui il avait autre chose en tête. Surement que la nouvelle directrice ne lui plaisait pas, elle semblait beaucoup plus libérale quand ont y pensait. Il n’avait pas l’air d’apprécier et deviner qui allait payer pour cela? Non, mais quel imbécile. Il avait expliqué ce qu’il avait en tête pour nous ce soir, tranquillement il nous avait fait entendre le bruis de canon qui avait raisonné beaucoup plus fort que ce à quoi je m’attendais. « … l'un de vous entrera dans la pièce. Les autres, vous attendrez le signal pour entrer à votre tour. Mais avant, vous allez me donner vos baguettes. Allez allez, on se dépêche. » QUOI? Non, mais il était con, moi entrer à l’intérieur de cette pièce. Je crois que j’avais perdu toute couleur juste à entendre ce qu’il venait de dire et je n’étais pas encore dans la pièce. Dieux seuls savait ce que cette pièce nous réservait en plus. Je lui tendais ma baguette à regret parce que je ne voulais tout simplement pas, mais je n’avais pas le choix. J’avais juré de ne plus jamais me séparer de ma baguette après ce qui m’était arrivé exactement trois ans le jour de mon anniversaire et il allait me faire rompre avec cette promesse. J’avais envie de piquer une crise, de me mettre à crier qu’il n’avait pas le droit de nous faire cela, qu’il n’avait pas le droit de demander à des sorciers de se séparer de leurs baguettes. Mais piquer une crise serait complètement futile. Je n’étais pas stupide quand même. Je tremblais déjà et je n’étais même pas encore dans la pièce. Oui ce cours s’annonçait le plus mauvais à ce jour. La première étudiante passait. Je regardais l’étudiante de Vulcania passer en premier, après c’était au tour d’Asen. Je tremblais déjà et je tentais de me retrouver le plus loin possible dans la file d’attendre, mais les gens me ramenaient vers l’avant ou c’était juste moi. Je ne voulais pas être paranoïaque, mais j’avais l’impression que personne ne voulait passer. J’allais me retrouver être la prochaine et je ne voulais tout simplement pas. Le prochain coup de canon était bel et bien pour moi. Je mettais la main sur la poigner et la tournais étant déjà terrifié. J’entrais dans la pièce et entendais la porte se refermer. Je me retournais immédiatement pour tester la poigner, mais je savais qu’elle était verrouillée. Je prenais une grande inspiration et tentais de calmer mon cœur qui se mettait à battre furieusement vite. J’entendais un nouveau claquement de porte et je me retournais rapidement sur moi même. Mais il n’y avait plus rien à voir. Un autre claquement de porte, je retournais encore une fois pour tenter de voir d’où sortait le son, mais j’en étais incapable. À force de tourner sur moi même je m’étais étourdie moi même. Et la seule chose que j’enregistrais en ce moment c’était que j’étais enfermée dans une pièce, je me sentais complètement dépossédée de tout moyen de me défendre et encore une fois je n’avais pas ma baguette pour me défendre. Je me laissais tomber sur le sol, serrant mes mains sur mes oreilles pour tenter de les boucher et sanglotait en silence. Je ne pouvais pas crier, je n’avais plus de voix, j’avais mal, j’avais peur, je voulais sortir d’ici. Et soudainement, plus rien. Une porte s’était ouvert, une armoire était refermée et je pouvais enfin ressortir. Je m’essuyais le visage avec mes mains et me relevais tremblante et blême et j’attrapais ma baguette pour quitter la pièce et m’asseoir à mon bureau où je pouvais rapidement me recroqueviller évitant de regarder qui que ce soit. Je voulais seulement être dans ma chambre à la maison avec personne pour me poser des questions.




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Yaroslav I. Leonidov

PARCHEMINS : 69
ICI DEPUIS : 05/03/2013
BAGUETTE : Cèdre, 26 cm, ventricule de coeur de dragon

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Jeu 14 Mar - 1:29




Cours n°1

« La vraie peur ne défigure pas, mais martèle les traits et les durcis »


Attrapant ses affaires d’une main tout en mettant un semblant d’ordre dans ses cheveux de l’autre, Yaroslav quitta la salle commune au pas de course. Il avait la moitié de Durmstrang à traverser pour atteindre les cachots. Merde, merde, merde, merde ! Il n’allait tout de même pas être en retard à son premier cours de torture! De plus avec le ventre vide, il était sûr de l’avoir mauvaise pendant toute la matinée. Matinée composée du cours de torture et de celui de métamorphose, génial, ces matières préférées ! Franchement cette journée ne commençait pas dans les meilleures conditions, et il n’avait encore rien vu.
Arrivé au détour du couloir, le jeune homme marqua un temps d’arrêt et tendit l’oreille près à faire demi tour si la voix du Pr. Nicolov s’élevait déjà dans la pièce. En toute sincérité, il préférait mille fois louper le cours et trouver une excuse bidon que de faire face à ce type pendant 2h en ayant fait une entrée remarquée à son cours. Heureusement pour lui son charmant professeur se contentait de vociférer devant la salle en priant les élèves de rejoindre l’annexe de la classe. Qu’est-ce qu’il préparait encore ? S’engageant lui aussi dans le couloir, il se mêla à ses petits camarades et leur emboita le pas. Ils étaient tous agglutinés devant la dite porte lorsque Nicolov entama un de ces speechs dont il avait le secret. Ouah super ! Voilà de quoi enthousiasmer tout le monde. Une petite séance mystère et sans baguette en plus. Mais pourquoi n’est-il pas resté bien au chaud dans son lit ? Pourquoi ? En règle générale, Yaroslav était du genre bucheur qui était près à potasser n’importe quel livre, à s’exercer durant des heures pour obtenir une bonne note, mais sa bonne volonté avait tendance à s’étioler très rapidement lorsqu’il s’agissait de torture. Il n’aimait pas du tout que les événements échappent à son contrôle et c’était bien souvent ce qui arrivait pendant ce cours. De plus l’idée qu’il allait probablement vivre des expériences désagréables ne l’aidait pas vraiment à apprécier ce cours. Et aujourd’hui il sentait qu’ils allaient s’amuser, que pouvait bien cacher cette porte ? Le bruit sourd d’un coup de canon le sortit de ses pensés et un sourire crispé étira ses lèvres. Son directeur de maison était-il vraiment obligé de les mettre aussi à cran ? Comme tout le monde, il tendit sa baguette et regarda leur professeur s’éloigner avec un air sombre. Cet exercice, il ne le sentait pas du tout.

Galzra fut la première à passer, et à peine eut-elle franchi la porte que le 6ème année se laissa aller contre le mur en fermant les yeux. Calme… juste du calme…une deuxième détonation résonna, puis une troisième et soudain, sans qu’il ne puisse réagir on le poussa vers la porte, s’était son tour.
Il s’avança en essayant de réprimer l’appréhension qui le submergeait peu à peu et pénétra dans la pièce. Le claquement de la porte derrière lui, le fit sursauter, et c’est en maugréant qu’il se rapprocha d’une étrange armoire qui trônait au milieu de la salle. Il se sentait nu et terriblement vulnérable sans sa baguette, l’envie de mettre son poing dans l’insupportable sourire de Nicolov se faisait de plus en plus présente. Il se rapprochait encore lorsque la porte de l’armoire explosa littéralement. Sa première réaction fut de plonger sa main dans sa poche pour en sortir sa baguette, l’habitude, mais il n’eut pas le temps de se traiter d’idiot. Devant ses yeux interloqués se trouvait sa sœur, allongée sur le sol et l’air terrifié. Un instant tétanisé, le jeune homme de Vulcania se reprit rapidement et s’élança vers sa cadette. Comme il se jetait à genoux pour la relever, un rire qu’il ne connaissait que trop bien s’éleva non loin derrière eux. La main de son père s’élevait déjà dans les airs prête à frapper lorsque Yaroslav se jeta sur lui. Sans grand succès cependant. Le jeune homme se releva péniblement après avoir littéralement traversé le corps de son père et posa des yeux effarés sur la scène qui se déroulait devant lui. Penché sur la jeune russe, le sorcier se défoulait, enchainant les coups. Sans voix et totalement perdu, Yaroslav tenta une nouvelle fois de s’interposer, mais encore une fois sans résultat. Prostré à quelques centimètres de ce spectacle déchirant, il sentait un frisson glacé le parcourir à chaque fois que les cris de sa sœur se détachait du silence environnent. Il était totalement incapable de réfléchir, la souffrance qui défigurait les traits de sa sœur l’empêchait de voir les choses clairement. Il était le seul à pouvoir mettre un terme à cela et il n’était même pas capable d’intervenir. Il ne pouvait qu’assister à ce déluge de violence et espérer que tout cela prenne fin rapidement. A genoux par terre, les mains sur les oreilles et le regard résolument baissé, il essayait de faire abstraction, mais c’était impossible. Oreilles bouchées ou non, chaque cri était un déchirement et il se sentait démuni, faible et tétanisé par la peur de la perdre. « Yaros ! » Ce cri l’obligea cependant à relever la tête et c’est avec horreur qu’il vit la baguette du sorcier se poser sur le front de sa sœur. Et c’est totalement impuissant, le regard fou qu’il vit une lueur verte apparaitre doucement entre eux. « NON ! » Mais alors qu’il sentait l’effroi s’emparer totalement de lui, tout disparu et il vit une porte s’ouvrir non loin de lui.
Se relâchant soudainement, il resta un instant accroupit, la tête entre les jambes en essayant de reprendre son souffle. Il allait tuer ce type. Il se releva alors en grimaçant, les images encore gravées dans son esprit et pénétra à son tour dans la classe, le visage blême et les mains encore tremblantes.

fiche par century sex.



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Adrian G Dragomirov

PARCHEMINS : 41
ICI DEPUIS : 11/03/2013

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Lun 18 Mar - 21:10


I’m the nightmare monster
feat. Classe de torture

J’étais dans les cachots depuis vingt minutes quand j’arrivais devant la classe de torture. Cours ou mon opinion était plutôt ambivalente. Il pouvait être bien pratique pour le jour ou on aurait à combattre réellement. Ce type de cours était parfait pour apprendre à s’endurcir à la douleur, mais aussi pour garder mon esprit alerte. J’avais tendance à être ennuyée facilement et heureusement ou malheureusement ce cours était assez pratique pour que je puisse garder toute mon attention sur le cours. La où j’étais plutôt négative c’était que le prof lui était un sadique il aimait donner la douleur et c’était se que je trouvais révulsant dans cette classe. De manière générale, voir les autres se faire torturer ne me faisait plus broncher. J’étais déjà plutôt tolérant parce que j’avais une réputation de bagarreur dans l’école. Je n’avais pas peur de parler avec mes poings et ça on le savait. Mais le fait que j’étais capable de regarder un étudiant se faire torturer ne voulait pas dire que j’aimais la donner ou bien entendre un étudiant gémir de douleurs sur le plancher. J’étais à peine arrivée devant mes potes quand le prof était arrivé comme un fou et vociférait ces ordres, enfin dans ma conception des choses. Je l’écoutais d’une oreille bien distraite toutes les directives du professeur, visiblement de mauvaises humeurs, et il allait défouler sa rage sur nous. Visiblement, la nouvelle directrice n’était pas au gout du professeur qui aurait surement préféré ne pas avoir à gérer tous ces nouveaux. Si dans un sens je le comprenais, je savais que c’était exactement sur nous que ça allait se répercuter.

Je soupirais déjà alors qu’il nous dirigeait vers l’annexe. Une autre porte d’entrée pour entrer dans la salle. Visiblement, il avait une idée en tête. Le silence dans le couloir n’était brisé que la voix du professeur. Il expliquait rapidement ce qu’il avait en tête et visiblement mon cerveau roulait à pleine vitesse. Plusieurs explications étaient possibles, mais j’avais ma petite idée et je serrais ma baguette dans mes mains. C’était elle qui allait me sauver la mise tout probablement. Malheureusement, je ne pourrais pas garder ma baguette parce que le prof en avait décidé ainsi. Non, en deux temps trois mouvements il avait non seulement démontrer qu’elle serait l’alarme qui nous ferait entrer un a un dans l’annexe, mais en plus aucun d’entre nous n’aurait droit de ce défendre si de l’autre coté de cette porte se trouvait une bête dangereuse. Mais le professeur n’étais pas imbécile personne ne serait réellement en danger. Il ne prendrait pas la chance de devoir se confronter à la nouvelle directrice parce qu’un étudiant était mort durant son cours. C’est-à-dire qu’ils se confronteraient tous à un danger modéré, le plus gros des dangers serait comment, nous réagirions dans cette situation. Voilà le calcul que je venais de faire dans ma tête. Je regardais le professeur droit dans les yeux alors que je lui tendais ma baguette. Mon envie de le faire chier était présente, mais je me retenais, mais cela ne voulait pas dire que je ne le défiais pas du regard. Je lui disais carrément de faire le pire qu’il lui était possible de faire. Ce qui était surement une mauvaise idée, mais je me sentais d’attaque avec l’idée en tête que le directeur de ma maison, Vulcania, se retenait presque. Oui, j’en étais presque arrogante quoi. Je crois que j’allais m’en prendre une claque.

Et la parade commençait tranquillement, mais surement. On commençait par une étudiante de Vulcania et progressivement on allait se tourner vers moi pour que j’entre. Il y avait deux étudiants d’Akheria, dont Anamarie qui avait l’air plutôt blême quand elle était entrée dans la salle. Étrangement elle m’avait fait un peu pitié tellement elle avait l’air sur le point de tomber dans les pommes. Mais elle était assez courageuse pour entrer en troisièmes. J’étais le cinquième à passer. Un autre étudiant de ma maison était passé avant moi avant que je ne décide par moi même d’entrer. Avant d’entrer, je prenais une grande respiration. Ce n’était pas pour me donner du courage où rien c’était simplement parce que je devais surement être un peu nerveux au sujet de se que j’allais voir de l’autre coté. J’ouvrais la porte sans trembler sans même regarder derrière moi. Peut importe, on allait tous y passer et mieux valait maintenant qu’à la fin quand j’aurais une foule pour voir ma figure sortir de cet endroit. Certainement que ça n’allait quand même pas être beau. J’en étais tout simplement certaine même si j’étais décidée à ne pas laisser le prof voir quoi que ce soit. J’entrais dans la salle et fermais moi-même la porte derrière moi. Je ne laissais pas quelconque magie faire quoi que ce soit pour moi et j’avançais jusqu'à la seconde porte, celle qui menait à la classe et attendait impatiemment qu’est-ce qui venait par la suite. J’étais dos à l’armoire quand j’entendis un grognement purement animal. Je me retournais rapidement et j’ouvrais les yeux grands comme des soucoupes. « Par la barbe de merlin, mais il est fou! » Je n’en revenais tout simplement pas. On devait affronter nos peurs sans baguette pour nous défendre. Non il n’était pas fou il avait besoin d’être enfermé, voilà tout. Il était juste bon à être enfermé. « Non, d’un scrout à pétard je vais le tuer... » La scène se dessinait devant moi, la pleine lune au-dessus de nos têtes, la grosse bête noire qui ressemblait à énorme loup.

Je savais ce qui venait par la suite. A ce temps-ci du mois j’avais toujours peurs qu’à la prochaine pleine lui la potion tue loup ne fonctionne pas et que je m’en prenais à mes camarades de classe. La torture du jour, ma petite sœur. Elle et ces magnifiques yeux bruns, sa magnifique tignasse brune. Non, je ne pouvais pas me regarder sous la forme du loup tuer ma sœur. Je tournais les talons et me lançais sur la porte que je commençais à tambouriner la porte à deux poings. Je frappais le plus fort possible pour m’en libérer. « OUVREZ LA PORTE SALAUD. » Je hurlais à plein poumon. « Je vous jure quand je vous mets la main dessus même votre elfe de maison Schizophrénique ne sert pas capable de vous reconnaître. » Je ne hurlais pas de peur, mais de colère. Franchement, il croyait que j’allais rester tranquille alors que dans mon dos moi sous ma forme de loup-garou torturait et dépiécait ma petite sœur. Petites sœurs que j’aimais tellement je la surprotégeais à l’étouffer. Non, je n’allais pas rester tranquille alors que cette scène me jouait dans mon dos. Et malheureusement face à mes plus grandes peurs j’entrais dans des colères incroyables. Surtout celle-là. Cette peur me réveillait en sueur la nuit. « JE VOUS JURE SI VOUS N’OUVREZ PAS… » Et je continuais de hurler ma colère. En fait cette colère était empreinte de peur. Je ne sais pas combien de temps je tambourinais cette porte de mes poings et de mes pieds, mais quand finalement la porte s’ouvrit et je sortais à l’extérieur de la salle en un coup. Le professeur était la comme si de rien et me tendais ma baguette. Je le tuais dans ma tête de toutes les façons possible. Je le tuais de mon regard et je me dirigeais vers mon siège. J’avais qu’une seul envie et c’était de prendre mes trucs et sortir de cette salle, mais je n’allais pas lui donner se petit plaisir. Mais sincèrement je n’avais pas la tête à avoir un cours en se moment j’avais juste besoin de me défouler. « Non, mais quel salaud. » Je marmonnais alors que mon regard se posait sur les autres étudiants de la classe.


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Lena V. Durica

PARCHEMINS : 65
ICI DEPUIS : 16/03/2013
BAGUETTE : Une taille de vingt-deux centimètres, avec un bois de cerisier et se compose de cheveu de vélane

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Ven 22 Mar - 18:25





Cours n°1
Torture douce


Il est vrai que d'habitude Lena était toujours heureuse de commencer sa rentrée à Dumstrang, mais débuter dès le premier jour et dès la première heure avec le cours de torture douce, cela ne l'enchantée guère. En effet, depuis sa première année, la jeune élève de la maison d'Eolia n'avait jamais compris l'utilité d'avoir cette matière au programme scolaire et surtout d'avoir un professeur aussi sadique, qui ne pensait qu'à torturer les esprits des élèves. Malheureusement, Lena n'avait pas le choix et devait faire avec. C'est donc la boule au ventre qu'elle se dirigea vers le sous-sol et plus précisément au cachot pour son premier cours. une fois arrivait au fameux lieux, la jeune sorcière attendit avec les autres élèves le professeur.
Celui-ci ne se fit pas attendre bien longtemps et débarqua en hurlant en faisant tous sursauter "Fermez là, bande de véracrasses puants." Même si les élèves avaient l'habitude de son comportement, certains n'en avaient que faire, mais ils se firent recadrer immédiatement "Je vous ai dit de la fermer ! Vous aurez l'occasion de faire entendre la puissance de vos cordes vocales tout à l'heure, ne vous en faites pas." Peut après, monsieur Nicolov, nous expliqua comment aller se dérouler le premier cours, toujours sur un ton assez hautain et démoniaque à la fois "Nous ne rentrerons pas par la porte principale, aujourd'hui. Nous passerons par l'annexe. Aller, bougez-vous un peu, par Merlin. Et en silence. Voilà ce que nous allons faire. À tour de rôle, vous rentrerez dans l'annexe. Un par un. Seul. Sans vos copains. Compris ? Bien. La porte se verrouillera d'elle-même derrière vous, vous n'aurez aucun moyen de sortir. Je serais de l'autre côté, dans la salle de classe, et je vous libérerais lorsque je le jugerais bon. Les autres, vous attendez votre tour en silence. Vous serez sous la surveillance d'Ivan… Je vous conseille donc de rester aussi calme que possible. Alors, tout est bien clair dans vos petites cervelles de Scroutt ? Parfait. Je vais donc passer de l'autre côté de l'annexe. Lorsque vous entendrez ceci… L'un de vous entrera dans la pièce. Les autres, vous attendrez le signal pour entrer à votre tour. Mais avant, vous allez me donner vos baguettes. Allez allez, on se dépêche.'' Lena fut choqué d'entendre le professeur nous énoncer qu'il allait récupérer nos baguettes pour le moment. C'est donc avec tristesse qu'elle lui donna sa baguette comme tous les autres élèves. Une fois celà fait, Nicolov nous laissa planter là comme, en fil indienne, en train de stresser comme si notre vie en dépendait. Le premier gong retentut et se fut une élève de la maison Vulcania qui pénétra la première dans l'annexe.
Puis à chaque gong, les élèves se succédèrent et se fut avec grand regret au tour de Lena. Se fut donc le ventre et le cœur noués qu'elle entra dans la petite pièce. Comme il était prévu la porte se referma aussitôt derrière elle dans un "clic" sonore. Lentement, la jeune fille avança d'un pas, puis d'un autre, et enfin se stoppa net quand elle entendit des rires qu'elle ne connaissaient que trop bien venir de l'armoire se trouvant juste en face d'elle. Lena commençait a reculer quand la porte commença à s'ouvrir petit à petit... Et c'est à se moment là qu'elle vit, un clown absolue affreux en train de marché vers elle toujours avec un rire sarcastique. pas pur instinct, Lena se retourna face à la porte par laquelle elle était arrivait et essaya de l'ouvrir, mais sans aucun succès... Se retournant à nouveau pour faire face à se clown démoniaque, le jeune sorcière ne vit pas qu'un mais trois qui se tenaient devant elle, les bras ballants et couvert de sang frais. "C'est pas possible, il veut nous tuer au quoi ce professeur ! Il utilise des épouvantards sur nous même et sans protection, il est complétement fou !" Se dit Lena tout en reculant jusqu'à se retrouver totalement collé à la porte. "N'approchait pas ! N'APPROCHAIT PAS ! ALLER VOUS EN ET LAISSER MOI TRANQUILLE !" Les trois clowns commençaient à être de plus en plus proche d'elle, avec des dents tranchantes et des ongles acérés. Lena ne savait plus quoi faire, s'enfuir, mais comment et par où, ou ne rien faire et restait planté la comme une branche. Elle était tellement tétanisée, qu'elle ne bougea pas d'un pouce et les regarda s'approcher. Les monstrueux clowns finirent par lui sauter dessus... La jeune sorcière se mit à hurler le plus fort qu'elle pouvait en se recroquevillant sur elle même et en ayant les bras au dessus de sa tête. En ouvrant les yeux, Lena ne savait plus ou regarder, les clowns avaient totalement disparus. Elle était là, toute seule. En regardant vers le fond de la pièce, elle découvris une porte entre ouverte. Elle se leva difficilement, et marcha jusqu'à celle-ci en regardant de tous les côtés de la pièce. En arrivant à la porte, Lena entra et découvris leur salle de classe habituelle avec les autres élèves passaient avant elle, totalement perturbé par ce qu'il avait vécu... Tout en allant savoir à sa table, elle regarda le professeur qui avait en regard noir et un sourire sadique sur les lèvres... *Mais quel abruti fini !* Pensa-t-elle avec rage.

made by pandora.


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    Live it dreams till the end... @* { Lux
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Sergueï K. Nicolov

PARCHEMINS : 48
ICI DEPUIS : 10/03/2013
BAGUETTE : Bois de cyprès, aile de fée, 25 cm.
PROFESSION : Professeur de torture douce

MessageSujet: Re: Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''   Dim 31 Mar - 22:00

    La peur... Une arme primitive mais efficace. ♥️




    Sergueï les regarda passer un à un. Sans aucun sentiment. Pas un sourire n'avait franchit ses lèvres. Pas un tremblement n'avait trahis les émotions diverses qui se bousculaient en lui. Stoïque. Imperturbable. Toujours. Il entendit la porte de l'annexe se refermer sur le premier élève. Une élève. Une élève qu'il reconnu bien vite. Ce cri, il l'avait si souvent perturbé, avait si souvent failli briser sa belle carapace d'insensibilité. Ce cri, c'était celui de Galzra. Galzra qui avait le malheur de ressembler à Maxine. Galzra, fantôme d'un passé dont elle ne connaissait même pas l'existence. Il savait qu'elle devrait y passer, il ne pouvait rien faire pour lui épargner cette torture là. C'était une bonne chose qu'elle soit passé la première. Personne ainsi, ne fut témoin du tremblement de sa main, du pincement de ses lèvres, de l'affaissement de ses épaules. Que cette situation était pesante. Pour lui, autant que pour elle. Il la laissa suffisamment longtemps pour reprendre le contrôle de lui même. Suffisamment longtemps pour éviter les accusations de favoritisme. Mais pas aussi longtemps que la durée réglementaire de l'exercice. Tant pis. Il n'en pouvait plus. Il la libéra, au bout de cinq petites minutes. Elle ne le regarda pas. C'était mieux ainsi. Il ne supportait pas de voir la douleur dans ses yeux. Ses yeux si semblables à ceux qu'il avait aimé, à ceux qu'il avait tué. Nouvelle détonation. Nouvel élève. Les étudiants s’enchaînèrent, affrontant leur peur avec courage, libérés par un Sergueï tout à fait inexpressif. Il pouvait savoir qui traversait la porte, en se renseignant auprès du tableau chargé de garder un œil sur ceux qui étaient encore à l'extérieur. Il y avait Asen, qu'il laissa un peu plus longtemps que les autres. Parce que ce gamin lui tapait sur les nerfs, en règle général. Il avait plusieurs fois intercepté quelques sourires satisfaits devant la torture de ces camarades. Sergueï avait, à chaque fois, mis le fier Akheria en position de faiblesse. Il n'aimait pas cet état d'esprit. Il ne voulait pas que ses étudiants aiment torturer leurs condisciples, le but n'était vraiment pas là. Il voulait simplement qu'ils s’endurcissent, physiquement et psychologiquement. Ensuite, ce fut au tour de la jeune Anamarie, qu'il avait remarqué plutôt paniquée alors même que l'exercice n'avait pas commencé. Il abrégea sa torture suffisamment rapidement pour qu'elle n'en garde pas trop de traumatisme. Il ne voulait pas non plus rendre ses élèves cinglés. Il laissait plus longtemps ceux qu'il jugeait les plus capables, libérait rapidement ceux qu'il trouvait encore trop fragiles. Ainsi, Yaroslav resta plus longtemps que celle qui l'avait précédé. Puis, ce fut le tour d'Adrian. Sergueï refusa d'ouvrir la porte avant les dix minutes, malgré les hurlements du jeune homme. Lui qui avait parut si sûr de lui avant le début du cour, Sergueï entendait bien le remettre à sa place, pouvait-il le menacer de mort autant de fois qu'il le voulait. C'était un avantage indéniable à ses cours. Nul besoin d'enlever des points ou de mettre des retenues. Les élèves savaient parfaitement que la moindre incartade leur vaudrait simplement une place de cobaye lors d'un exercice prochain. C'était son moyen de pression, et ça fonctionnait plutôt bien. À part de rares exceptions, les élèves se tenaient bien. Même les plus réticents. Mais le professeur finit par ouvrir la porte, tendant sa baguette au Vulcania, dressant légèrement la sienne au cas où il prendrait à Adrian de faire un geste idiot. Mais malgré ses belles menaces, le jeune homme alla simplement s'asseoir, marmonnant dans sa barbe. Ce qui lui valu d'ailleurs un ''SILENCE'' sonore du professeur. Il avait suffisamment entendu Adrian pour aujourd'hui. Enfin, la dernière élève passa l'épreuve de l'épouvantard. Elle aussi hurla, mais au moins ne lança t-elle aucune menace à l'encontre de Sergueï.

    Bien. Il était temps de passer au débriefing. Et à voir la tronche que tiraient les élèves, ça n'allait pas être de la tarte. Peut-être y avait-il été un tout petit peu trop fort pour ce début d'année. Qu'à cela ne tienne, il comptait bien mettre le doigt sur leurs faiblesses, même si cela ne plairait pas à tout le monde.

    '' La peur. Une arme dangereuse, vous ne trouvez pas ? Combien d'entre vous oseront me dire qu'ils n'ont pas eu envie de fuir ? Combien d'entre vous auront l'arrogance de prétendre n'avoir pas été terrifié ? Il est normal, naturel, logique, dans la position où vous étiez, sans moyen de défense ou de replis, d'avoir été mort de trouille. Mais dites vous une chose. Vous êtes resté dix minutes dans cette pièce. Dix minutes. Et certain d'entre vous ont déjà donné l'impression d'avoir atteint leur limite. Et si vous étiez resté une heure derrière cette porte ? Une journée ? Une semaine ? ''

    Il avançait entre les rangs, n'écrivait rien sur le tableau noir. Il n'y avait que rarement des choses écrites sur ce tableau d'ailleurs. Tout comme les élèves avaient rarement à prendre des notes. Ce n'était pas le but. Il voulait qu'ils comprennent des choses, pas qu'ils apprennent des cours par cœur.

    '' Mais fort heureusement, ce n'est pas le cas. Vous pouvez donc vous remettre de vos émotions et cesser de faire ces têtes de chiens battus, c'est très agaçant. Je sais qu'il est très plaisant d'imaginer ma mort dans d'atroces souffrances, et je suis même sûr que vos idées pourraient être d'un grand intérêt, vous devez-être très inspirés à ce sujet, cependant, utilisez plutôt le peu de neurones dont vous disposez pour faire avancer ce cours. ''

    Son regard s'était un instant attardé sur Adrian. Mais rien ne laissait entendre qu'il fut en colère, amusé ou simplement blasé. Un peu de tout ça à la fois sans doute. Il continua plutôt à parler, conscient que l'attention de la plupart des élèves était en train de flancher. Il était temps de les faire participer un peu.

    '' Les épouvantards étaient un moyen couramment utilisé lors des guerres sorcières. Quelqu'un aurait-il l'extrême amabilité de m'expliquer pourquoi ? Pourquoi la peur est-elle si dévastatrice ? Pourquoi est ce l'un des moyens les plus efficaces pour obtenir des informations de la part d'un prisonnier ? Bref, dîtes moi ce que vous pensez de ce moyen de torture. Je vous écoute. ''

    Et il alla s'asseoir sur le bureau, attendant avec une patience toute relative que quelqu'un se lance.





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Cours n°1, toute maison, toute année. ''La torture mentale''

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